Wednesday, 10 June 2020

As we never cease to scream out, the so-called "tourism industry" - which in reality should be re-named "the gateway to poverty" - will yet prove to be the undoing of countries such as France and Italy that maniacally rely on it to the point where they are turning their populations to the same status of begging that we see the prostrate populations of Thailand and Indonesia! This report on the OECD warning of a brutal recession in France has all the ingredients that I have singled out before: reliance on foreign (Chinese Rats) tourists who themselves live on very low wages; reliance on group tours; reliance on "luxury goods" that Chinese Rats will no longer be able to afford; reliance on low wage employment, precarious to boot. And so on and so forth. If we, Europeans, wish to re-establish our supremacy over Chinese Rats we must go back to hard work, not on being paid "charity" by despicable lowly Chinese Rats who live in the filth of their miserable sewers! As President Kennedy said: "We choose to do this and the other thing, not because they are easy, BUT BECAUSE THEY ARE HARD!"

Une personne portant un masque de protection passe devant une boutique fermée, à Paris, le 8 juin.
L’horizon économique de la France et des pays de la zone euro s’assombrit un peu plus. Selon les prévisions de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), publiées mercredi 10 juin, la contraction du produit intérieur brut (PIB) va se situer entre 11,4 % et 14,1 % en 2020 en France.
Soit la contraction la plus importante au monde, dans les mêmes proportions qu’en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni. Même l’Argentine, qui vient pourtant d’entrer, fin mai, en défaut de paiement, s’en sortira mieux avec une chute de son PIB attendue entre 8,3 % et 10,1 %. C’est dans la zone euro que le décrochage, compris entre – 9,1 % et – 11,5 %, sera le plus brutal de la planète.
En raison de « l’incertitude exceptionnelle » de la conjoncture cette année, l’OCDE présente ses prévisions en prenant en compte deux scénarios. L’un avec une deuxième vague de la pandémie de Covid-19 se propageant sur la planète à la fin 2020, l’autre sans.
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« Grande fragmentation »

L’économie française cumule les handicaps en cette période. « Ses avantages comparatifs se situent dans des secteurs parmi les plus touchés par la crise comme le transport aérien, le tourisme ou même le luxe, explique Daniel Cohen, directeur du département d’économie de l’Ecole normale supérieure. Et l’Hexagone n’a pas eu d’autre solution que le confinement massif, contrairement à l’Allemagne qui s’était préparée plus tôt à la pandémie. »
L’OCDE constate que les « services ont été plus touchés que l’industrie », particulièrement dans les secteurs de l’hôtellerie, du tourisme et des loisirs. « On assiste à l’épuisement d’un Etat jacobin qui a voulu tout gérer depuis le sommet, des écoles aux transports publics, ajoute M. Cohen. Or, un Etat centralisateur est mieux placé pour imposer un confinement total que pour en gérer sa sortie, là où il faut agir par petites touches et avec de la concertation sociale, secteur par secteur. »
Autre inquiétude exprimée par l’OCDE : le passage de « la grande intégration » à « la grande fragmentation » avec la montée des inégalités entre les salariés, les pays et la fermeture des frontières. Même si la récession sera moins spectaculaire dans les économies émergentes, les filets de sécurité sociale y sont plus fragiles et les marges de manœuvre budgétaires des gouvernements plus réduites. Or, ces économies sont touchées par la baisse du prix des matières premières, la fuite des capitaux étrangers (même si celle-ci a tendance à se réduire), un endettement élevé, un secteur informel répandu et la baisse du commerce mondial. La diminution des échanges ne devrait pas dépasser 11,5 % cette année, un niveau comparable à ce qui fût observé pendant la crise 2009, mais ils contribuent à hauteur de 30 % du PIB des pays en voie de développement, contre 18 % dans les régions développées. Selon les nouvelles estimations données, mardi, par la Banque mondiale, la pandémie va faire tomber dans l’extrême pauvreté entre 71 et 100 millions de personnes, avec un seuil de revenu fixé à 1,90 dollar (1,70 euro) par jour. Cette hausse va se concentrer en Asie du Sud, particulièrement en Inde, ainsi qu’en Afrique subsaharienne.
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La sortie progressive du confinement ne coïncidant pas avec une reprise normale de l’activité, encore freinée par la fermeture des frontières et la distanciation physique, l’OCDE s’attend à une reprise « lente ». Et souligne que cette crise aura des effets durables, en « touchant de manière disproportionnée les gens les plus vulnérables ».

Explosion du chômage

« La plupart des secteurs les plus touchés dans les services emploient beaucoup de main-d’œuvre, avec souvent des bas salaires, des contrats précaires, et ce sont des emplois où le travail à distance est plus difficile », ajoute l’Organisation. Les plans de sauvegarde mis en place dans les grands pays européens ont permis de financer le chômage total ou partiel de 20 % à 25 % des salariés du secteur privé. Mais ce système de protection social permet tout juste d’éviter – ou de retarder – les licenciements sans éliminer la précarité. En France, le chômage est aggravé par le gel des embauches et la fin des contrats d’intérim ou des CDD qui ont fait disparaître 450 000 emplois depuis le début de la pandémie.
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Le taux de chômage a doublé dans les pays de l’OCDE sur les six premiers mois de l’année, après avoir enregistré, en 2019, son plus bas niveau depuis cinquante ans. Il devrait atteindre un pic à 12,5 % d’ici décembre. L’OCDE préconise, pendant cette période de transition, un accompagnement des chômeurs vers les secteurs en croissance et une aide à la restructuration des entreprises.
« En préparant la fin du confinement d’une ampleur sans précédent, avertit le Fonds monétaire international dans une note publiée début juin, les pays asiatiques et européens doivent agir avec précaution et résister à la tentation de se déconfiner trop tôt avec le risque d’une hausse des contaminations. » Redonner de l’oxygène à l’économie mondiale tout en évitant une nouvelle vague de la pandémie : la ligne de crête de la reprise économique s’annonce très étroite.

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