Thursday, 24 December 2020

CAPTURE, TRY AND EXECUTE THE GENOCIDAL TURKISH SULTAN!

 

If the European Union were not a coven of craven plutocratic traitors, we would have declared war on Erdogan's Islamic and cut the head of the supposed Sultan!

 Arménie, l’opposition manifeste au premier jour d’un appel à la grève

Des manifestants demandent le départ du premier ministre arménien, Nikol Pachinian, dans les rues d’Erevan, en Arménie, mardi 22 décembre 2020.
Des manifestants demandent le départ du premier ministre arménien, Nikol Pachinian, dans les rues d’Erevan, en Arménie, mardi 22 décembre 2020. PHOTOLURE / via REUTERS

Mardi 22 décembre, près de 25 000 personnes sont descendues dans les rues d’Erevan, la capitale arménienne, pour marquer leur opposition au premier ministre, Nikol Pachinian, et pour exiger son départ. M. Pachinian est sous pression depuis la défaite arménienne face à l’Azerbaïdjan dans le conflit opposant les deux pays au Haut-Karabakh.

Cette manifestation intervient au premier jour d’une grève générale, à laquelle avait appelé l’opposition. En milieu de journée, les manifestants étaient réunis dans le froid autour du siège du gouvernement, de plusieurs ministères et du bureau du procureur général, selon une correspondante locale de l’Agence France-Presse (AFP).

« Ce gouvernement n’est plus le nôtre. Ses décisions ne sont pas légales, et il doit donc partir », a lancé l’une des figures de l’opposition, Ichakhan Sagatelian, promettant une « victoire très prochaine ». A son tour, la foule a scandé « Nikol, traître ! » en agitant des drapeaux arméniens et du Haut-Karabakh. De nombreux manifestants avaient décidé de ne pas se rendre au travail à l’appel de l’opposition.

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Le premier ministre s’accroche au pouvoir

« On ne peut plus revenir en arrière et changer ce qui a été fait. Mais il [Nikol Pachinian] doit partir, pour que l’on entame un nouveau chapitre », glisse Sarguis Haïrapetian, un informaticien de 34 ans. Selon Guegham Manoukian, une figure du parti Fédération révolutionnaire arménienne, des employés du métro d’Erevan se sont joints aux grévistes. La veille, un syndicat de l’université de la capitale avait également appelé à rejoindre le mouvement.

L’opposition tente d’obtenir le départ de M. Pachinian, 45 ans – arrivé aux affaires à la faveur d’une révolution pacifique en 2018 – depuis la défaite des forces arméniennes face à l’armée azerbaïdjanaise au Haut-Karabakh. Au début du mois, dix-sept partis avaient donné au premier ministre jusqu’au 8 décembre pour démissionner – un ultimatum rejeté par l’intéressé.

Un accord humiliant pour l’Arménie a été signé sous l’égide de Moscou le 9 novembre, accordant d’importants gains territoriaux à l’Azerbaïdjan après six semaines de conflit au Haut-Karabakh, enclave à majorité arménienne disputée depuis des décennies.

Aujourd’hui, le territoire du Haut-Karabakh survit amoindri. Selon les derniers bilans officiels, au moins 6 000 personnes des deux camps, dont des dizaines de civils, ont été tuées dans cette courte guerre. Lundi, des manifestants avaient forcé Nikol Pachinian à mettre fin prématurément à une visite prévue dans le sud de l’Arménie, près de la frontière avec l’Azerbaïdjan.


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